Départ pour le front en Bavière

Des photos des tous derniers jours de la guerre et de missions (ou de balades) évoquées dans ces courriers, en Autriche et en Italie. On sent les hommes détendus.

La lettre du 19 avril, où il raconte à demi-mot ce qui se passe. Il part pour le pays de Tim, son ami américain, dont il a dit précédemment qu’il était de l’autre côté du Rhin, en Allemagne, d’où les nouvelles sont bonnes, malgré la résistance allemande.

Le 20 avril, c’est une courte lettre qui annonce son départ le lendemain à 6h pour vraisemblablement Nancy.

Le 21 avril, le départ est toujours retardé, par des problèmes de logistique. Il estime dans cette lettre que la guerre sera finie fin juin, pas avant. Superstition?

Le 23 avril, il est en route pour l’Alsace. Il donne des détail du trajet cette fois, et on peut le suivre précisément. Curieusement il écrit systématiquement pathelin au lien de patelin dans ses lettres.

Le 24 avril, une note courte, le nom de sa ville étape, Chateau-Salins, au NE de Nancy.

Ce 26 avril, il décrit encore la suite de son itinéraire, pour qu’Yvonne puisse le suivre sur une carte. Il donne ses impressions sur l’Alsace et les Alsaciens, et raconte quelques anecdotes sur les prisonniers français qu’il voit passer.

Deux lettres le 29 avril, une courte missive pour annoncer son entrée en Allemagne, une plus longue qui décrit le pays et la population.

Le 30 avril, il écrit sur du papier à en-tête d’une administration quelconque. Il y raconte toujours sa vision de l’Allemagne vaincue et même à distance, il gère en bon père de famille les études de ses filles.

Le 1er mai, il neige…

Le 2 mai, il raconte sa petite promenade dans « le pays où les hommes portent des chapeaux à plume et chantent des trucs très aigus », où comment évoquer la Bavière sans se faire censurer…

Le 4 mai, un message lapidaire pour évoquer la difficulté de la guerre mais aussi l’espoir de sa fin : « On y arrivera! »

Le 5 mai, il écrit du repaire d’Hitler, qu’il décrit longuement, ainsi que de ce qu’il y aura pris « en souvenir ».

Le 9 mai, une lettre très émouvante, la guerre vient de finir, et Georges expose son état d’esprit. Où il est également question d’une caisse de bouteilles de Champagne.

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