Dans la 2eDB, en Afrique du Nord

Ce sont les lettres, nombreuses, qu’il a écrites de Temara, près de Rabat puis sur un coteau, au dessus d’un vignoble, près d’Oran, en attendant son embarquement.

Courrier qu’on peut dater avec certitude du 20 février 1944, puisqu’il y raconte son arrivée au camp de la 2eDB à Temara.

Le 23 février, il a passé une nuit éprouvante, à la belle étoile sur un plateau de pick-up, mais sous la pluie et le vent. Il n’est pas encore installé, mais est ravi de ses fonctions et de l’ambiance.

Où l’on apprend le 29 février que la pluie dure, que le vent a emporté la cuisine cette nuit, et que Georges cherche à nourrir ses 200 bonshommes, quitte à aller chercher des potes à Safi !

Le 3 mars, Georges fait le compte de ce qu’il a pu grappiller pour nourrir (et abreuver) ses hommes. Il cherche aussi de la crème et un thermomètre médical pour Yvonne. La débrouillardise, toujours.

Le 5 mars il annonce fièrement qu’il vient d’être nommé capitaine, ce qui élargit le cadre de ses fonctions, mais aussi le montant de sa solde. C’est l’occasion d’un discours sur les différences des soldes liées aux charges de famille entre les différents corps. Il semble manquer un feuillet à ce courrier qui finit abruptement..

Le 6 mars, il revient sur le choix qu’il a fait de partir vers la 2eDB plutôt que de rester tranquille au Maroc, mais ne le regrette pas. Etre un Homme est sans doute important dans sa relation avec Yvonne.

Le 9 mars, il décrit un peu le désordre qui règne dans son unité (habillement, comptabilité) et les liens qui sont lent à se former entre les gens venus des FFL et les marocains comme lui.

Le 13 mars il revient de Safi, où il a passé le week-end. Le retour a été difficile, sa jeep étant tombée en panne. C’est aussi l’occasion d’évoquer des soucis avec la direction de l’enseignement, qui n’a semble-t-il pas appréciée qu’il rejoigne les rangs des forces françaises libres.

Le 14 mars il annonce à Yvonne qu’il a réglé les problèmes administratifs et qu’elle pour rester dans le logement de fonction qu’elle occupe pour la durée de la guerre. Il s’inquiète de ses grandes filles adolescentes, qu’il faut « surveiller »guider et conseiller ».

Le 15 mars, Georges parle de son travail, lourd mais qui lui convient, cela lui faisant passer le temps plus rapidement. Il annonce avoir écrit à son ami américain Clifford pour lui annoncer la future naissance de Jean-François et lui demander d’en être le parrain.

Le 17 mars, une courte lettre pour annoncer l’envoi d’un caisse par la CTM (compagnie de bus marocaine), mais surtout qu’il dîne ce soir avec le général (ma chère!)

Le 18 mars, on apprend beaucoup de chose : on connait le contenu de la caisse qu’il a fait envoyer à Safi (pour vérifier qu’on n’a rien volé), et il donne le menu du repas fait avec le Général Leclerc. Il en fait également un portrait intéressant. On apprend aussi qu’Yvonne est folle de tableaux…

Le 20 mars, dans cette lettre, il donne des nouvelles de jeunes ardéchois rencontrés à Rabat, et quelques nouvelles fraîches de Privas par la même occasion. Cette lettre est aussi l’occasion de regretter la perte des lettres d’Yvonne, puisqu’il parle de l’esprit dans lequel ils correspondent tous les deux, se raconter leur quotidiens pour avoir l’impression d’être ensemble.

Le 21 mars, Georges annonce que son colonel part en permission à Alger, et qu’il sera le « grand patron » pendant quelques jours. On pourrait croire qu’il va se plaindre du surcroit de travail que cela occasionnera, non, « il sera plus libre » et viendra le week-end à Safi. Il parle aussi d’excursions qu’il organise pour ses hommes qui ont tendance à boire par ennui et à « faire des bêtises ».

Le 23 mars, où il parle de la lettre de Lulu, et tente de calmer Yvonne, fâchée par des remarques de collègues ou de voisines. Il planifie son excursion du dimanche à Ifrane, avec une soixantaine de soldats.

Le 27 mars il raconte sa visite à Ifrane, l’accueil de leurs connaissances communes, dont une qui lui a fait de la peine, tension entre vichystes et gaullistes, ou peut-être malentendu, mais également ce qu’il est advenu des différents hôtels et centres de vacances. Ses hommes ont pu skier, et ont eu droit à un méchoui.

Le 29 mars, Georges philosophe, parle de la guerre, de la vie, de ce qu’il aime vraiment. Et il soutient Yvonne, qui a puni sa fille Lulu.

Où l’on apprend, le 1er avril, que c’est au catéchisme que Lulu a fait des bêtises, mais également qu’il ne pourra pas venir à Safi le samedi, qu’il essaiera d’avoir une permission au retour de son capitaine, et que son unité quitte le bord de la mer pour camper dans une forêt, sur la route de meknès.

Le 5 avril, il parle de ses qualités de commandement, en toute modestie, de son plaisir des responsabilités, mais son cafard transparait à travers un courrier bien sérieux.

Le 7 avril, Georges écrit une lettre qui ne passera pas par la censure. Il annonce le départ de la 2eDB dans les jours qui viennent, départ de Casablanca, en disant à Yvonne de n’en parler ni à ses filles, ni à ses amies. C’est inhabituel chez lui.

Le 8 avril, une lettre qui nuance la précédente. Par ailleurs, De Gaulle a passé en revue les troupe, et Georges exprime son sentiment de fierté, dans son uniforme américain et son casque de guerrier.

Courrier qui n’est pas daté, sinon mercredi matin. Je le place en avril/mai 1944, au moment du départ de Georges. La question est de savoir si c’est le départ de Casablanca, ou le départ d’Oran. A noter qu’ils avaient mis au point un code pour communiquer, puisqu’il l’évoque ici, code qui explique quelques phrases curieuses dans d’autres lettres.

Le 10 avril il annonce son départ, non pour l’Angleterre, mais par la route, pour rejoindre Oran, par où il est déjà passé en septembre 39.

Le 13 avril son escadron est sur la route de l’Algérie, en passant par Rabat et Meknes. Il raconte le voyage, les conditions, la foule en traversant les villes. Tout cela est à demi-mot à cause de la censure.

Le 15 avril, ils sont arrivés à côté d’Oran, les conditions sont plus ou moins facile, il pense ne pas rester longtemps ici. Je vois le mot roule-doux, mots que je n’avais pas entendu depuis mon enfance, une marque de volet roulant je crois.

Le 16 avril c’est le statu quo, en attente d’embarquement, échange avec les officiers de marine voisins. La 2eDB a commencé à embarquer, peut-être bientôt son tour.

Le 18, il écrit que sa vie est mouvementée mais qu’il ne peut rien dire, faite des références à 1940, s’inquiète de la santé de sa famille. Il campe sous la pluie.

Le 19 avril, toujours rien de nouveau, il parle uniforme et également de la voiture qu’il a eu en dotation, un scout car, gros véhicule blindé et armé de commandement.

Le 20 avril, Georges écrit encore une fois une dernière lettre, une lettre annonçant son départ imminant. Il évoque également la rougeole de sa fille.

Le 22 avril, une lettre – censurée – qui annonce leur départ, mais ils sont coupés du monde, attendent sans doute des conditions météorologiques meilleures pour embarquer. Ils sont sales, fatigués, amorphes.

Le 23 avril, c’est enfin le départ, avec des précaution pour éviter la censure, traverser la rivière, embarquer les élèves et leurs trottinettes… Et Georges fait un autoportrait de lui amusant. Il s’inquiète des résultats scolaires de Paulette.

Le 25 avril, l’attente s’éternise, et Georges, égal à lui même, organise une excursion à la plage avec deux lieutenants et une partie de ses soldats.

Le 26, toujours en attente, encore une lettre censurée, on se demande bien pourquoi, il parle d’un repas avec des officiers américains et de la situation de certains de ses collègues, dont un qui n’a pas vu sa femme et ses quatre enfants depuis juin 40.

Le 28 avril, une lettre assez peu compréhensible à cause de la censure. On y apprend quand même que les effectifs diminuent, et qu’il ne devrait pas partir dans les derniers. Il fait allusion à une connaissance, le fils de Mme Ruelle.

Le 30 avril une lettre rageuse sur du papier à lettre « moche » avec un stylo qui ne marche pas. Des informations, mais comprenne qui pourra, la saison des asperges, il en est question dans plusieurs lettres. Sans doute un code prédéfini entre eux.

Le 1er mai, encore une lettre facile à lire bien que censurée, où il raconte l’histoire d’un capitaine qui se cache dans les fourrés pour se soulager, alors qu’un caporal est à la chasse aux lapins ou autre gibier. Le capitaine est donc à l’hôpital d’Oran.

Le 12 mai, l’attente se fait pesante, les journées à la plage ne permettent que de passer le temps. Georges revient sur le bébé à venir, propose des prénoms pour une fille, pour un garçon, mais accepte le Jean-François, avec un trait d’union, choisi par Yvonne.

Le 13 mai, Georges est inoccupé, impatient de partir. On apprend que la traversée pour l’Angleterre durera 13 jours. Sa seule occupation c’est la plage, à 12km du camp, et les saôuleries pour les soldats. Ils ont entendu une canonnade au loin sans plus d’information.

Le 14 mai, toujours l’attente, ronchon mais résigné, c’est militaire… Ce sera sa dernière lettre d’Afrique du Nord, il a dû partir dans les jours qui ont suivi.

Nous n’avons malheureusement pas de récit de sa traversée. Dans les récits d’autres soldats de son groupe, il y a celui d’un sous-officier qui date son voyage du 21 au 31 mai 1944, ce qui correspond à la chronologie des lettres de papi. J’en ai également tiré cette photo du regroupement des hommes à leur arrivée en Angleterre.

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Photos du Maroc

Il y a d’abord eu des photos de Roger célibataire, et en particulier pendant un voyage dans le sud marocain, voyage dont je n’ai trouvé que cette carte postale adressée à ses parents.

La deuxième partie des photos correspond à la période où Paulette est entrée dans sa vie. La 4CV joue un grand rôle dans cette partie de leur vie, voir la page qui lui est consacrée.

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L’arrivée à Safi

1949

C’est le récit de son deuxième voyage au Maroc, en Novembre 1949. On commence par quelques cartes postales dans lesquelles il donne ses premières impressions de son arrivée au Maroc.

D’abord son arrivée à Casablanca

Et puis ces deux cartes qui disent sa rencontre avec Safi.

Le 26 octobre Roger fait le récit de son voyage, en train, en bateau, en car de Palais à Safi. Ça n’est pas triste. Ça n’était pas non plus un littéraire, ni dans le style, ni pour l’orthographe. Et il a été instituteur !!!

Quelques jours plus tard, il envoie un courrier à ses parents pour leur dire comment il est installé à Safi, précise que le directeur et les collègues sont sympathiques. On y apprend que Jo et Niquette avaient eux aussi envisagé de partir pour le Maroc.

À ces lettres et cartes postales s’ajoutent quelques photos qu’il a envoyées à sa famille à Belle-Île, pour la plupart malheureusement floues.

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Correspondance de Roger

Notre père n’a pas la qualité de conteur de son beau-père Georges Blanchard. Je ne mettrai en copie ici que quelques courriers remarquables, ou anecdotiques, c’est selon le point de vue. A noter que s’il avait une qualité remarquable (pour ne pas dire qu’il était maniaque), le rangement, elle ne transparait pas dans la mise en page de ses lettres. Sa gestion de l’espace y est calamiteuse.

avant 1945 : Jeunesse

1949 : L’arrivée à Safi

1950 : Un voyage dans le Sud Marocain

1951 : Un été à Belle-Ile

1951 : L’annonce du mariage de Roger

1955-1962 : Une correspondance à quatre mains avec la Bretagne

1959-1961 : Une correspondance à quatre mains avec Hyères

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V E I L L É E  D’ A R M E S

A N G L E T E R R E : 18 AVRIL 1944 – 21 JUILLET 1944

…Un premier test révélateur de la réalité de l’amalgame des esprits et des coeurs se présenta avec le mouvement de la DIVISION vers l’ANGLETERRE.
Les organigrammes éclatèrent. Des unités, des cadres, embarquèrent sur des paquebots à ORAN et à ARZEW.
D’autres, particulièrement les convoyeurs de blindés et les chars, mélangés selon les nécessités du transport, prirent la voie de L’ATLANTIQUE, à CASABLANCA, à bord de plusieurs LST (LANDING SHIP TRANSPORT) pour un long voyage en zigzag.
Une tempête continue et un mal de mer général gommèrent pendant le voyage toute velléité de manifester une humeur bonne et mauvaise.

Débarqués près de SWANSEA, sur la côte du PAYS DE GALLES, les blindés gagnèrent le YORKSHIRE par la route.
Du haut de leurs tourelles, les équipages, qui n’avaient connu, pendant des années, que le désert ou la sévérité du MOYEN-ORIENT et du MAGHREB, traversaient avec ahurissement un printemps anglais plus vert que nature.
La marche du convoi, réglée à la britannique, aurait dû être une promenade bucolique.
Du fait des hommes, ce fut une série d’incidents, de coups de gueule, de réactions frisant la désobéissance.
Les convois ne respectaient pas la spécificité des petites unités et mélangeaient les deux bords. Le tout ne pouvait que se trouver sous le commandement d’un seul CHEF, appartenant forcément à l’une des parties. Il se révéla insuffisant qu’il fût homme de qualité.
Ceux des capitaines qui n’auraient pas su leur métier, placés en tampon entre le commandement et les hommes, eurent, au cours des kilomètres, largement le temps de l’apprendre. Certains convinrent que c’était tout de même beau, une GRANDE UNITÉ passionnelle.

Sur l’herbe pauvre et sous les hautes frondaisons du YORKSHIRE, chacun délimita à nouveau son territoire, le piqueta de tentes.
La vie normale, façon TÉMARA, reprit. Le travail aussi. Avec la mer en fond de tableau de l’éternelle butte de tir, les tirs à distance réelle sur des cibles mobiles purent enfin être exécutés. Les tireurs se sentirent sûrs d’eux, et les radios et les chefs de chars ou de véhicules aussi.
Les unités reçurent leurs insignes, leur drapeau.

La guerre était là.
Chacun voulait en être, attendait impatiemment d’en être.
Nuit tombée, un immense bourdonnement la rendait présente.
Les escadres de la ROYAL AIR FORCE prenaient à tâtons, en tournoyant longuement, leur formation de combat au-dessus des bivouacs.
Au petit matin, on pouvait les voir regagner leurs bases. Les premiers en stricte formation de vol. Suivaient les éclopés. Derrière, les derniers, en lambeaux, s’écrasaient, après que l’on eut vu s’ouvrir les parachutes.
Vivement l’occasion, pour la Division, de parachever au sol le travail.

Fin juillet, arriva enfin l’ordre de départ.
(Pour Bournemouth, sur la Manche, mais alors personne ne connaissait cette destination.)

d’après le site à la mémoire de Leclerc

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Sur le front en Alsace

Quelques photos liées à cette période, qu’il évoque dans ces lettres et où l’on retrouve entre autres sa chasse au faisan et la famille de Brasseurs qui l’héberge, ainsi que deux photos prises à quarante ans d’intervalle au même endroit, à Strasbourg..

Le 1er novembre, « Eugène » est sur le front. Courte lettre qui dit l’inconfort du front « le bruit du canon m’effraie moins que la pluie glaciale.

Le 3 novembre, il décrit sa nouvelle vie, marquée par le bruit du canon, essaie de parler de ses fonctions nouvelles sans fâcher la censure et dit un mot de ses soldats.

Le 6 novembre il est au repos avec son groupe dans un village des Vosges. Il évoque une bataille la veille, bataille où ses blindés auraient progressé de 15km dans les lignes allemandes. Il dit également avoir dû détruire les lettres d’Yvonne et des enfants, car cela faisait un gros paquet, et qu’il ne voulait pas, en cas de malheur, que « d’autres yeux tombent dessus »… C’est donc pourquoi nous n’avons que les lettres qu’il a envoyées.

Le 8 novembre, Georges et ses hommes sont toujours au repos. Il évoque les condition d’hébergement, les dégâts fait par la guerre, en parlant d’Epinal, les difficultés d’Yvonne pour nourrir sa famille.

Le 9 novembre, un courrier nostalgique, il parle de permission sans l’espérer de si tôt, évoque aussi son mauvais caractère (« Tu le sais, toi ») et indique qu’il doit se rendre à Nancy le lendemain.

Décembre 1944

Cette lettre du 1er décembre est importante, car il décrit en détail à Yvonne ses activités dans cette compagnie de commandement.

Dans cette lettre du 3 décembre, outre un petit cours de photographie à destination d’Yvonne, il raconte les combats de novembre et la situation actuelle en Alsace.

Dans cette lettre du 6 décembre, il détaille ses fonctions d’officier de liaison du Gal Leclerc. Il parle aussi du temps, des gens chez qui il dort, des brasseurs qui sont sur une des photos, et des combats en cours.

Le 10 décembre, il raconte la route, le froid, la pluie et la neige. Et puis sa jeep embourbée dans un champ, lui et son chauffeur plantés au bord de la route.

Le 12 décembre, il philosophe sur la guerre et raconte une anecdote liée à une photo où on le voit armé d’une carabine sur le capot de sa jeep.

Le 14 décembre, les opérations continuent dans des conditions très difficiles et harassantes. Il y esquisse un portrait en quelques mots de Leclerc.

Lettre du 16 décembre où il parle de la visite de son ami Clifford et des deux bouteilles de vin blanc du Rhin.

Le 20 décembre, nouveau papier à lettre dont il est très fier, et première évocation d’une permission possible pour les soldats d’Afrique du Nord.

Le 21 décembre, il quitte cette famille alsacienne qui l’a accueilli quelques temps et ses fonctions d’officier de liaison dans la foulée. Lettre assez triste où il pense à sa permission.

Le 24 décembre, lettre triste à sa famille, on a froid rien qu’en la lisant.

Le 29 décembre, dernière lettre de l’année. Il y raconte une chasse à la biche depuis la jeep. La biche s’enfuira, la jeep restera plantée dans un ruisseau.

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Collège du Plateau

C’est l’école et le collège que Papi a contribué à créer à partir de 1939, développant la partie collège et surtout collège technique.

Extraits du livre d’or de l’école

Des photos de groupe, en haut à gauche, des professeurs, dont Marcel et Roger, autour du directeur, Marcel et sa classe au centre, l’école maternelle à droite, en bas Roger et Lulu au premier rang, Georges debout. Ci-dessous l’internat en 1950.

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