Peu de photos pendant cette période.







Cette lettre du 4 avril dit le cafard lié à la fin de la permission, des deux côtés, et on voit toute la difficulté à parler de la guerre et des déplacements à cause de la censure.


Le 6 avril, on sent que quelque chose se prépare, car la division est toujours au repos à Chateauroux.


Où l’on apprend, le 7 avril, que Grand-Mamie (Yvonne Blanchard) était à l’aise avec l’électricité, mais aussi que les allemands, bien que las, s’entêtaient à résister.


Le 9 avril, le moral semble meilleur. Georges raconte une de ses virées en jeep, cette fois du côté de Champigny, dans la famille de ses amis les Bénai, et dans les ruines de Tours.


Le 10 avril, on a quelques informations sur les privations en France et au Maroc, et sur les prix des restaurants. La division est toujours au repos.


Le 12 avril, la situation est toujours la même, on apprend ce que contiennent les paquets qu’il envoie au Maroc, et sa détestation de la vie de garnison.


Curieux, ce courrier du 13 avril, jour où il apprend la mort de Roosevelt, mais où on a plus d’information sur la vie au Maroc, les indéfrisables , et même un projet, qui n’a pas été mené à bien, d’installation aux USA.


Le 15 avril, il parle des bombardiers alliés qui passent et repassent, de l’attente interminable dans cette ville de Châteauroux, et de sa citation.


Le 17 avril, il est question d’un départ pour le front en Allemagne mais commence aussi ses réflexions sur la fin de la guerre et son retour au Maroc, sa mutation.