La première épouse de papi avait une famille. Mon idée, essayer de retrouver des descendant de cette famille, peut-être auraient-ils conservé des photos du mariage de papi.
À ce jour, j’ai quelques informations mais toujours pas de photo.`
Le père de Céline Roche est Jean Louis Daniel Roche, né le 29 février 1868 à Vernosc, instituteur, décédé à Valence en 1955.
Il a épousé en 1897 en première noce Céline Boisson, jeune veuve, à l’origine institutrice, puis « propriétaire » à 23 ans, après le décès de son premier mari.
Il épouse en seconde noce le 24 février 1904 à Vernon Charlotte Reine Chavanon, elle-même née à Paris (XIIIe) le 24 octobre 1885, elle aussi institutrice, décédée le 9 décembre 1913.
Céline Roche, née en août 1905 est donc leur fille ainée et, à huit ans, elle est orpheline de mère.
Il existe également un document, le recensement de 1911 à Gluiras, en Ardèche.
Sur celui-ci on peut lire qu’il y a dans la famille la mère, un fils ainé, Maurice Roche, né en 1901, et deux autres enfants, Paule Roche, née en 1905 (Céline Roche) et Georgette Roche, née en 1908, tous les deux à Gluiras, ainsi qu’une domestique.

Georgette s’est mariée en 1932 à Gluiras avec un sieur Marcel Vinard et est décédée en 1990 à Valence. On la retrouve ensuite dans les recensement de cette ville. Maurice, né en 1901, est un demi-frère de Céline, sa mère s’appelant Céline Évelina Boisson.
Ce que je retire de cela, c’est la curieuse habitude de donner le nom de son épouse décédée à la première fille de sa nouvelle épouse. Contrairement à Paulette Blanchard, Céline Roche avait dès 1911 abandonné le prénom de sa belle-mère décédée.