La photographie a eu une place importante chez les Blanchard. Georges, jeune instituteur, sillonnait les routes ardéchoises sur sa moto. Ce qu’il n’écrit pas, c’est qu’il arrondissait ses fins de mois en faisant des photos. Il me l’a raconté un jour, et ses premières photos le prouvent qui datent de 1927 ou 1928. Paulette a eu aussi un appareil photo à soufflet, aujourd’hui disparu, et c’est bien dommage, car c’était l’appareil de son père. Dans une de ses dernières lettres du front, en 1945, il en parle et dit qu’il le donnera à Paulette à son retour au Maroc.
Et il reste un album de photos prises à Rabat, quand elle était interne au lycée. Chaque photo est légendée.



















