Mariage célébré dans la plus stricte intimité, cf. le faire part, la famille est encore en deuil un an après de décès de Jacqueline.
Il y a la photo officielle, un peu figée, et quelques photos avec la famille.
Il y a également le voyage de noce, et cette lettre que paulette a écrit à ses parents, avec un mot de Roger. La première d’une série de courriers, tous écrits à quatre de mains..
Quelques photos du voyage de Noce…
Et quelques images du jeune couple dans son premier logement.
Et plus étonnant, cette lettre de Paulette à ses parents, écrite de Belle-Ile, où elle fait un portrait de ses premiers jours dans la famille Le Berre. Elle y attend ses parents. Roger y griffonne aussi un mot, deuxième courrier à quatre mains…
Extraits des registres paroissiaux catholiques, conservés dans les archives départementales de l’Ardèche, essentiellement Lachapelle-sous-Chaneac et Le Cheylard, registres datés de 1686 à 1758 .
Décès de Jean Blanchard – 1683-1733Décès de Marie Roche, épouse de Jean Blanchard – 1739Mariage de Jean Antoine Blanchard – 1748Naissance de Jean Blanchard – 1748Naissance Marie Blanchard – 1749 – fille de Jean AntoineBaptême de Joseph Blanchard -1757 – Lachapelle-sous-ChanéacBaptême d’Anne Chanéac – 1768Décès Jean Claude Blanchard – 1784 – Le Cheylard
XIXè siècle
Copie des archives de l’état civil, les photos ayant été prises par Jean-François.
Blanchard – joseph – 1805 – acte de mariage 1 – 23 floreal an 13Blanchard – joseph – 1805 – acte de mariage 2 – 23 floreal an 13Blanchard – Joseph – 1805 – table decenale des mariage – Pau – 23 floral an 13 – 13 mai 1805Blanchard – Joseph – 1892 – reconnaissance1804 – acte de naissance de Jean Pierre – infos sur le coupleBlanchard – Joseph – 1808 – acte de naissanceBlanchard – Joseph – 1808 – acte de naissance suiteBlanchard – Joseph – 1873 – acte de naissance 1873 – Lyon – 2e arrondissementBlanchard – Josephine – 1851 – acte naissance
XXè siècle
Mariage Joseph Blanchard – 1900Décès de Joséphine Blanchard – 1916
Joseph Blanchard, avec ses trois fils. De gauche à droite Lucien, Maurice et Georges.
J’ai peu d’informations sur les deux frères de Georges. Il y a l’ainé, et le petit dernier. Ils étaient très proches, ont suivi Georges au Maroc, à moins qu’un deux ne s’y soit installé d’abord.
J’ai souvenir d’être allé enfant à Vals les Bains, où mes parents, mes frères et moi avons rencontré dans leur hôtel Lucien et Elvire. Tante Elvire nous avait offert des boissons au bar. J’ai retrouvé des photos de cette époque.
En 1950, derrière le bar de l’hôtel ‘La Roseraie’, à Vals-les-Bains. L’hôtel n’existe plus actuellement. A droite une publicité d’époque.
Photo du mariage de Lucien ou Maurice, à Vals, en 1931.
Et quelques photos du Maroc.
Au début de la guerre, ou plus tard.1948, à Ifrane
A gauche, Maurice, président de l’association des Cols Bleus, avec l’amiral Antoine, à Casablanca, sans date. À droite, une famille heureuse.
Quelques photos proposées par Jean-Paul Blanchard, Lucien, le frère de Papi, Elvire et leurs enfants.
Lucien en MarinLucien en vestonLucien et ElvireElvire et ses enfants.Une curieuse photo d’Elvire.Et cette photo, dans l’immédiat après-guerre, les deux couples Blanchard, à Privas, au sommet du Montoulon.
Ce que nous apprennent les quelques documents qui le concerne :
Son niveau d’instruction : il sait lire, écrire, compter (fin d’études primaires)
Sa profession : boulanger
Il a été zouave (2e classe puis caporal), en Tunisie, de 1904 à 1907, selon son registre matricule. Il a été rappelé deux fois à l’armée, pour des périodes d’exercice de deux semaines, en 1910 et 1913, dans un bataillon de chasseurs
Les photos où il apparait en zouave ont été prises par Jean_Baptiste Adamo, un sicilien installé 10, rue des Maltais, à Tunis, maison fondée en 1890.
“On grimpait à son studio par un escalier mince et étroit : sa spécialité était de foncer les sourcils et les yeux… Son atelier était comme un niveau de mansarde et les escaliers en bois pour accéder à l’atelier était très étroit et non aux normes architecturales. Il était recouvert d’un genre de velours rouge et pas de hauteur sur les escaliers…”
Sa disparition au début de la Grande Guerre est documenté ici.
La famille est maintenant installée à Cuers. La correspondance avec la Bretagne continue, mais moins riche. Le téléphone a fait son apparition, avec un appareil fixé au mur de l’entrée de l’appartement.
1962
Manifestement, le courrier qui suit est daté de façon erronée de 1962. Dans la mesure où il y est dit que l’entreprise fait les fondations de la maison, la lettre doit dater de janvier 1963.
Janvier 1962, tout va bien à Cuers, il a fait froid, moins qu’en Bretagne où la mer aurait gelé. Michel et Alain travaillent bien, font du vélo ou se déguisent en cow-boys le dimanche. Le jeudi est réservé à la visite chez Papi et Mamie.
Février 1962, vaccination, papa malade, la routine des courrier de Safi revient. Guitou ressemble à Louis XVIII (sic), la tête gonflé par les oreillons. Michel est allé voir Ben Hur au cinéma à Toulon (dans mon souvenir, c’était à Hyères, comme quoi) alors que ses frères restaient à Costebelle.
Mars 1962, la santé de Roger et celle de Guitou prennent toute la place. Les deux grands frères vont bien et on cherche un terrain à bâtir.
En mars 1962, toujours, le terrain est acheté, proche de la mer, bien exposé, on envisage d’y habiter d’ici quatre ans, Roger pense à y cultiver des patates. Un mort en Algérie.
Avril 1962, une courte lettre de Roger, qui revient sur le temps maussade. Alain écrit, Michel est débordé, au point qu’il se plaint de n’avoir pas de temps pour jouer.
Octobre 1962, des informations sur l’avancée de la maison, on en est au dépôt du permis de construire. A noter que les courriers sont de plus en plus laconiques, mais il y a des allusions au téléphone.
Décembre 1962, le programme des fêtes, les cadeaux de Noël des enfants.
Décembre 1962, dernière lettre écrite en direction de la Bretagne. Le décès de Mémère en 1963, la construction de la maison, tout cela ne sera pas documenté. Dommage.
Je mettrai sur cette page les courriers retrouvés ou identifiés plus tardivement, ou difficiles à dater. Lorsque j’aurai épuisé ce qu’il reste des courriers de Georges, je remettrai ceux qui sont clairement identifiés avec les autres.
1930, 1931…
Quelques lettres isolées qui datent, sans certitude, du début des années trente.
Georges est à Marrakech, Yvonne à Casablanca, en compagnie de Paulette, qui est encore au biberon. Avec quelques allusion à la chaleur, aux vacances, à la santé de Mamie, on peut danser cette lettre du 15 juin 1931, il n’y a en effet aucune référence à Lulu dans le courrier.
1944
Courrier daté du 13 janvier, sans année, mais le contexte, il raconte une revue militaire à laquelle il a participé devant de Gaulle et Churchill, permet de dater avec certitude de janvier 1944. Il y exprime son admiration pour de Gaulle. On trouve sur le site de l’INA une video de cette visite de de Gaulle au Maroc. Georges y apparait-il ?
Une lettre curieuse, à plus d’un titre. Elle a été écrite à Safi, alors que Georges était chez lui. Elle n’a pas été postée mais laissée sur place. C’est une lettre assez tendre, voire intime, et Mamie y a même laissé une remarque amusante. Peut-être faut-il la dater d’une des dernières permissions qu’il aura passé à Safi, donc hiver 1943-1944.
Lettre datée du mardi 12, soit le plus probablement janvier 1944, octobre 43 étant trop tôt. Elle évoque un courrier qui ressemble au précédent, laissé à Safi. On y apprend que sa voiture n’est ni réquisitionnable, ni vendue, et qu’il attend une mutation qui lui permettra de montrer que lui-aussi est un homme (deuxième référence à cette notion, qui montre l’importance qu’elle avait pour lui, en lien avec des reproches…)
Une série de lettres non datées, mais avec quelques indices qui pourraient les situer en janvier ou février 1944. Il est toujours à Marrakesh, en attente de son transfert dans la 2ème DB de Leclerc, qui sera effectif le 4 février 1944, sa voiture n’est toujours pas vendue, il a été mobilisé il y a un an.
Courrier qu’on peut dater avec certitude du 4 février 1944, puisqu’il y raconte son arrivée au camp de la 2eDB à Temara.
Courrier qui n’est pas daté, sinon mercredi matin. Je le place en mai 1944, au moment du départ de Georges. La question est de savoir si c’est le départ de Casablanca, ou le départ d’Oran. A noter qu’ils avaient mis au point un code pour communiquer, puisqu’il l’évoque ici, code qui explique quelques phrases curieuses dans d’autres lettres.
1960
Janvier 1960, cette lettre fait écho à une autre, que Georges croyait perdue, mais que j’ai retrouvée dans ses papiers. C’est à la suite du décès de Bonne-Maman, la maman d’Yvonne. Un accident avec une moto y est narré, sans que l’on comprenne qui est fautif, dans l’affaire.
Sur cette page je rassemble les lettres que Roger (et Paulette) ont écrit à Sauzon, Vannes ou Étel depuis le Maroc, et ensuite de Cuers. On y glane des informations aussi variées que l’état de santé de Michel (de mes petites soeurs, puis d’Alain et de Guy), des préoccupations terre à terre (vacances, santé, papiers administratifs à faire ou à refaire) et puis en bruit de fond les événements d’Algérie, la guerre en Europe ou en israël, et leur répercussion au Maroc. Elles sont toutes écrites à quatre mains, commencées par les unes, terminées par les autres.
1952
Sans doute la première, une carte postale écrite par maman, signée par Roger, posté à Ouarzazate, pendant leur voyage de Noce.
1955
Décembre 1955, où il est question d’une petite soeur pour Michel, de nombreux cadeaux de Noël, mais aussi d’une nouvelle voiture, une Taunus, qui remplacera la Fiat de sinistre mémoire et d’un poste de radio à venir, sans doute celui dont il est question au dessous.
1956
Février 1956, il fait froid en Bretagne, mais également au Maroc, 11° dans l’appartement ! Roger joue au tennis et fait de la peinture, Paulette est alourdie et parle de la petite soeur, Martine. Quant à Michel, un vrai poison, mais pas avec Jacqueline !
Octobre 1956, Alain change, Michel s’assagit. Les informations données par cette lettre sont liées aux événements locaux, indépendance du Maroc avec son cortège de grèves, ses mises à jour du calendrier scolaire, le vendredi devenant férié. ET toujours l’idée de rentrer très vite si la situation venait à se dégrader.
Novembre 1956, Alain pleure et fait ses premières dents, Michel est pénible. Déjà ! On apprend dans ce courrier que la famille cherche déjà à rejoindre la France. Malheureusement, Paulette ne sera pas acceptée dans le Morbihan, pas le niveau…
Novembre 1956, une deuxième lettre. La situation est grave, puisqu’il est question de rentrer à la fin de l’année scolaire, voire avant si les troubles continuent. L’idée de rester est encore là, mais il faudrait une belle amélioration du climat politique. Les arabes, tout ça, tout ça…
Décembre 1956, cela semble aller mieux côté politique, à part une information curieuse, la circulation alternée des voitures le week-end. Il est surtout question de la santé des uns et des autres, surtout des enfants (grippe), des problèmes administratifs de Paulette, et de la naissance de Mireille (avec une petite pique !)
Décembre 1956, une longue lettre. C’est la saison des voeux, la liste des cadeaux que le père Noël a apporté aux enfants, les bobos de Michou et les pleurs d’Alain. Sinon, rien de nouveau, il est toujours question des problèmes administratifs de Paulette, et du gouvernement marocain qui craint que les français ne partent massivement. Le pacha de Safi est un type bien. Ouf!
1957
Février 1957, ce courrier donne des informations sur leur souci principal, la santé des parents de Roger. On y apprend aussi que les enfants vont bien, que la Mayenne semble être le département qui sera leur point de chute en France, sous réserve de pouvoir fournir des papiers administratifs.
Mars 1957, quel bazar dans la gestion de l’espace. Il en ressort que Michel est bien sérieux, qu’Alain se porte bien, et que tous sont très occupés, avec une visite en vue à Rabat le lendemain (ministère, ambassade)
Mai 1957, huit pages arrachées d’un cahier d’écolier, pour une lettre importante, les papiers sont fait, il faut maintenant se décider, Mayenne, ou pas Mayenne. C’est un saut dans l’inconnu dont on sent qu’il les inquiète. Il est aussi rapidement question de la famille Blanchard, qui cherche son point de chute en France.
Il y a là une période d’une année, sans correspondance, le retour en France ne s’étant pas fait.
1958
Mai 1958, une longue lettre de Roger pour annoncer que toute la famille passera l’été au Maroc, la maman étant enceinte d’une petite fille ! Il est toujours question de rejoindre la France, mais dans des conditions qui permettraient à Roger de pérenniser son emploi de professeur et à Paulette une titularisation, dépendant d’un décret à venir.
1958, début juillet. Paulette est enceinte et la famille ne viendra pas Bretagne cet été. Dans cette lettre, il est question d’un déménagement à venir, des congés de Cora, du prix d’excellence de Michel. Il y est aussi question de mes relations difficiles avec le meulon et les sardines à la tomate. A suivre…
Octobre 1958, où l’on apprend que Michel fait de l’arabe en classe, et que le déménagement s’est fait dans l’urgence, mais que la nouvelle maison est bien sale. Alain est confié au bons soins de Cora. Par ailleurs, le décret a enfin été publié au journal officiel, et surtout, elle a passé son permis et a pu prendre la voiture pour aller au marché.
Décembre 1958, pas encore de nouvelle de cette fameuse petite soeur, juste une lettre inquiète à propos de la santé de Mémère, la maman de Roger.
1959
Rien.
1960
Janvier 1960, des grippes, des problèmes de papiers qui s’éternisent, un document perdu semble-t-il. Dans cette lettre il est question de l’achat d’une caravane, et d’un petit Guitou qui a des soucis de dentition.
Février 1960, une première lettre dactylographiée, pour annoncer, toujours, qu’il va falloir rentrer, mais que… Et l’apparition de la varicelle, l’achat de la Discount, effectif. Guitou va bien.
Février 1960, courte lettre où l’on n’apprend que Michel n’est pas bien gros, qu’Alain dégonfle et que Guy va être malade.
Mars 1960, où le tremblement de terre d’Agadir vient bousculer la vie à Safi, mais aussi un florilège de tous les ennuis de santé d’Alain, sans compter un accident dont je me rappelle bien, tant il a dû m’impressionner à l’époque, Alain tombant d’un muret, du côté de la mer, se relevant la tête pleine de sang. C’est aussi l’annonce d’une année de plus à Safi. Difficile de quitter le confort des colonies…
Avril 1960, où l’on reparle de la santé de Michel, qui ne va pas fort, de celle d’Alain, qui a mangé la compote de Michel au point d’en être malade, et de la paresse de Guy qui ne marche toujours pas. La visite de papi et mamie au Maroc est également évoquée rapidement.
Avril 1960, où l’on apprend qu’Alain aura toussé toute la nuit et que Georges est ravi de son nouveau poste à Hyères, bien qu’il y fasse plus froid qu’à Safi. Jean-François aussi.
1961
Avril 1961, où il est question pour la première fois du Var, et aussi des répercussions de ce qui se passe en Algérie. Une folie, dit-elle… sans doute en référence au putsch des généraux français.
Mai 1961, dernière lettre du Maroc, ils sont en attente de leur nomination dans le Var, entre Toulon et Hyères. Il semblerait qu’Alain et Guy ne soient pas de tout repos…
C’est sa première voiture. Elle a été importante à plus d’un titre. Elle lui a donné une liberté de circulation extraordinaire pour l’époque, lui permettant de visiter l’Espagne, le Portugal, le Maroc. Elle lui a surtout permis de séduire Paulette, qui a appris à conduire avec elle, ce qui est surprenant quand on connait la suite.
Il l’a achetée en France, et a tout de suite rejoint le Maroc au volant de sa voiture. Il existe tout une série de carte postales qui évoquent l’achat de la 4CV et sa première traversée de l’Espagne.
On apprend dans cette carte qu’il a pris livraison de sa voiture à Paris le 4 août 1950.
La voilà, dans la cour de l’usine de Sauzon, immatriculée en TT.
Quelques étapes de son voyage vers le Maroc, ponctuées par l’envoi de cartes postales. Il a également pris des photos sur la route, en voici quelques unes.
La première été prise à La Rochelle, les deux autres en Espagne, le 22 à Aranjuez et le 24 à Carmona.
Et voilà la 4CV arrivée au Maroc.Il faut imaginer cette petite voiture qui n’avait pas de climatisation rouler dans la chaleur torride du Maroc ou de l’Espagne. Roger en parle dans ces deux cartes envoyées lors de son deuxième voyage retour, à l’été 1951.
Écrites en 1947 et 1957, elles laissent transparaître la solitude d’un homme fier. Il est veuf depuis 1944, sa fille ainée vit à Paris, l’autre à Châlons, ses trois fils sont au Maroc. Elles ne sont pas nombreuses, soit qu’elles aient été rares, soit qu’elles aient été égarées. On y trouve quelques informations sur la famille. On distingue en filigrane un homme droit, peut-être rigide, mais attentif à sa famille.
Les voici :
Deux lettres pour 1947
Dans ces deux lettres il évoque ses difficultés, seul, à tenir à la fois la boutique pour vendre, et le laboratoire pour préparer, ce qui l’amène à mettre sa boutique en gérance et à s’intaller dans une villa dont un médecin occupe le rez-de-chaussée-de-chaussée.
Trois lettres en 1949
Les trois lettres évoquent les difficultés financières de Joseph, liées à la gérance de sa confiserie. La première montre aussi sa difficile relation aux autres (cf. les remontrances pour avoir transmis sa lettre à Paulette et Lulu à la fin de la missive). On trouve aussi un portrait rapide de Paulette, « droite, modeste, gentille, aimante »
Une lettre en 1952 et deux en 1953.
Dans ces lettres, en partie écrites lors d’un séjour chez sa fille Jeanne, on parle de moi, directement, un nouveau petit-fils (ou petite fille, pas d’échographie à l’époque) indirectement, puisqu’il est demandé à Paulette de se reposer. On sait également que les vacances de Noël se sont passées à la neige, où tout le monde, mais Lulu et Roger en particulier, s’est éclaté.
Et pour finir une carte postale de 1957 et une lettre de la même année.
Dans la première lettre, nous avons des informations sur trois de ses enfants : Lucien, qui vient d’échapper à « une attaque », peut-être liée à son mode de vie, puisqu’il est question de grande leçon (souligné), et qui va devoir marcher avec une canne. Sa seconde fille, Jeanne, qui ne va pas bien. Antoinette, l’ainée, dont il est sans nouvelles depuis trois ans. Enfin, il parle de lui, de ses rêves, réalisés ou non, de sa force de caractère, de sa santé qui décline, de ses 84 ans qui s’approchent.
Il est décédé en août 1957 sans atteindre ses 84 ans.