Petite mignonne je me “languis” de vous. Hier, j’étais au Teil et n’ai pas pu vous voir. À 2 h aujourd’hui j’ai une heure de cours et ne pourrai vous rencontrer. Venez donc ce soir à 6 h au square. Nous ne resterons pas longtemps pour que vous ne soyez pas grondée mais il me semble qu’il y a un mois que je vous ai vue et que j’ai entendu votre petite voix.

Je vous dirai bien de venir demain soir à 6 h, mais j’ai un ami qui vient me voir à l’auto d’Aubenas (le mari de Germaine Mille).

À ce soir donc. Je vous aime bien beaucoup.

Votre grand Georges

Votre grand Georges

Au moment où vous pensez à moi, je vous fais ce petit mot pour vous prévenir que demain jeudi je ne pourrai pas sortir à 6 heures. J’ai en effet oublié de vous dire que le jeudi, j’étais pris à l’EN de 18 h à 19 h 30, ainsi que le dimanche d’ailleurs. Je vous en prie, mignonne adorable, n’en soyez pas fâchée et surtout ne m’en voulez pas. Si vous le voulez bien, ce sera pour vendredi soir à la même heure et au même endroit. Je sais que vous le voulez, et je vous dis : « à vendredi soir ».

Ce soir, je voudrais bien vous avoir près de moi, je vous dirais encore que je vous aime beaucoup et que vous êtes ma petite de moi.

J’espère bien vous dire bonjour sur l’Esplanade demain à 2 heures, et vendredi, à midi et à 2 heures. Bonne nuit, petite aimée. Je vais me coucher, et ce soir je ne lirai pas, pour penser à vous…
Laissez-moi vous embrasser bien beaucoup.

Votre Georges