Privas – sans date

Période :

Résumé

Une sorte de lettre ultimatum. J'aurais aimer comprendre l'allusion à la route de Coux.

Yvonne. Pourquoi persistes-tu à me faire beaucoup de peine ?

Pourquoi ne pas consentir à venir quelques instants avec moi, alors qu’auparavant tu venais si volontiers ? Crois-tu que tu seras davantage compromise davantage en étant avec moi sur la route de Coux plutôt que sur l’Esplanade ? J’avoue ne pas comprendre le but que tu poursuis ainsi ?

Je t’ai fait dernièrement une grosse peine. Mais n’était-ce pas pour nous aider à être heureux tous les deux ? Et pouvais-je faire autrement, ou alors agir comme un gosse ?

Ne plus vouloir venir avec moi, c’est dire que nous faisons mal lorsque nous sommes ensemble, ou alors que c’est pour la galerie.

Mignonne, oui ou non, m’aimes sincèrement et de tout ton cœur ?

Ou bien plutôt continues-tu à m’en vouloir de t’avoir fait bien souffrir ? Cet après-midi encore je cherchais le moyen de pouvoir plus vite nous revoir. Dis, petite fille, ne crois-tu pas que nous pourrions justement discuter sur ce moyen si nous étions quelquefois seuls ?

Réfléchis, mon petit, mais songe que, volontairement tu me fais beaucoup de peine et agis selon ton cœur et non selon les convenances par trop étroites bien souvent.

Moi je t’aime et voudrais que tu me comprennes, 

Georges